|
MAIS LE DIABLE MARCHE À NOS CÔTÉS |
|
Mais le diable
marche à nos côtés
Chorégraphie Heddy Maalem
Musique Fritz Hauser
|
 |
|
L’Hexagone a souvent accueilli les corps chorégraphiés par Heddy Maalem. Né d’une rencontre avec le compositeur et percussionniste Fritz Hauser, ce nouveau projet s'emparera de la mixité des cultures en milieu urbain, de la clameur du monde et de la pulsation de notre société. Un spectacle soucieux de l’esthétique qui promet de chercher au plus profond de nos imaginaires corporels.
|
|
« Fritz Hauser et moi nous sommes serrés la main Place de la Bastille. Il venait de me dire : « je crois profondément que souvent l’archaïque rejoint l’extrêmement moderne ». Nous parlions… de l’intuition de la fin d’un monde, de l’effondrement de ce qui fait centre, de la prolifération des périphéries, d’un sentiment commun d’être pourtant portés par une mer primitive. Nous partagions notre conscience aiguë du vide de nos villes où insiste le besoin d’incarnation. Je parle à Fritz de […] mon envie d’opposer au commentaire comme une voix de grands tambours, d’à nouveau mettre le corps en scène et le laisser parler. Quel corps ? Celui de la périphérie des villes, celui que fabrique une humanité en béton. Son mouvement électrique, cette urgence un peu idiote qu’ignore le souffle lent de la nature. […] Cette pièce dira le commencement d’un monde, la fin inévitable de celui où nous sommes, la torsion de ce geste que nous faisons pour nous lover dans la spirale de l’aujourd’hui. »
Heddy Maalem
|
Production Compagnie Heddy Maalem, La Filature Scène nationale de Mulhouse, le Centre national de création et de diffusion culturelles de Châteauvallon, le Centre de développement chorégraphique Toulouse Midi-Pyrénées.
Avec le soutien de l’Association Beaumarchais-SACD, La Comédie de l’Est / Centre Dramatique Régional d’Alsace, Le Centre Culturel et de Coopération Linguistique de Pékin, Kulturabteilung Basel-Landschaft.
|
|